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Thursday, April 28, 2011

Les Robocops de la police brésilienne

Les policiers brésiliens seront bient?t équipés de gadgets tout droit sortis de Robocop: des lunettes capables de scanner les foules et de repérer automatiquement les criminels.
Ces lunettes font appel à une technologie de pointe en matière de reconnaissance faciale qui leur permet de scanner 400 visages par secondes à une distance de 45 mètres.
Les lunettes scannent 46.000 points biométriques sur chaque visage avant d’effectuer des comparaisons avec une base de données de criminels recherchés. Lorsque l’un d’entre eux est identifié, une lumière rouge s’allume dans les lunettes pour alerter l’officier de police.
La police brésilienne compte s’entrainer à l’emploi de ces lunettes Robocop lors d’événements réunissant des foules pour être familiarisé avec le matériel d’ici 2014, quand Rio de Janeiro accueillera la Coupe du Monde.

montre montblanc

Thursday, April 21, 2011

Samsung - des téléphones sous Bada 2.0 dès la rentrée

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BadaWorld a publié cette image venant d'une conférence tenue par Samsung France en fin de semaine dernière. On peut y voir notamment des prévisions pour trois smartphones. Le seul réellement connu est le Wave 578 qui embarquer Bada 1.1 et présentera finalement des caractéristiques assez ? moyennes ? désormais : un écran 3,2 pouces de 432 x 240 pixels, un appareil photo 3 mégapixels, le Bluetooth 3.0 et le Wi-Fi. Point important cependant, une puce NFC est présente, autorisant les paiements par proximité du téléphone avec un appareil compatible.
Par contre, dès septembre, un premier téléphone sous Bada 2.0 débarquerait sur le marché. Aucun nom n'est présent sur la présentation de Samsung, mais l'écran serait de 3,65 pouces pour une résolution de 480 par 320. Deux caméras seraient présentes, l'une de 5 mégapixels, l'autre en fa?ade (VGA). Deux mois après, un autre smartphone Bada 2.0 arriverait avec un écran 3,14 pouces et une résolution de 432 x 240, et une caméra de 3 mégapixels. Les deux nouveaux venus disposeraient aussi de puces NFC.
Peut-être les plans de Samsung étaient-ils volontairement incomplets car ces deux téléphones ne sont clairement pas haut de gamme. Pour preuve, une autre diapositive de la présentation :
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On peut y voir que l'Omnia 7 sous Windows Phone 7 est considéré comme du moyen de gamme alors même qu'il embarque une puce 1 GHz, 512 Mo de mémoire vive, un écran 4 pouces de 800 x 480 pixels Super Amoled gérant quatre points de pression, ou encore un appareil photo de 5 mégapixels. Le haut de gamme semble réservé exclusivement à la gamme Galaxy, et donc à Android.
... lire la suite de l'article sur PCInpact.com
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montre zenith

Renaissance italienne- l'âge d'or de la tapisserie exposé à Paris

Elles ont pour modèles trois artistes représentatifs de cette époque : le peintre Rapha?l et deux de ses meilleurs élèves dans l'art de la tapisserie, Giovanni da Udine et Jules Romain.
Les tissages sont flamands, britanniques ou fran?ais. Les tentures réalisées d'après Jules Romain à la fin du XVIIème siècle, "L'histoire de Constantin", "Les fruits de la guerre" et "L'histoire de Scipion", sont issues de la Manufacture des Gobelins.
L'exposition distingue deux types d'oeuvres, celles con?ues dès l'origine pour être des tapisseries et réalisées à partir de cartons, et les copies de tableaux ou de fresques des peintres.
Dans l'oeuvre de Rapha?l par exemple, les pièces des "Actes des Ap?tres" ont été exécutées d'après les cartons réalisés par l'artiste. D'autres tissages en revanche ont été effectués à partir de ses célèbres fresques "Chambres du Vatican", commandées par le pape Jules II.
Les tapisseries mettent en évidence les différences dans les styles du ma?tre et de ses élèves. Le passage de Rapha?l à Giovanni da Udine montre l'évolution de la peinture d'histoire à une peinture plus décorative, avec l'introduction d'éléments d'architecture, plantes et animaux.
Ces vastes tentures (en moyenne 4 mètres sur 5 mètres, parfois plus) en laine et soie, souvent rehaussées de fil d'or ou d'argent, offrent des dégradés de rouge, bleu et or. "Des couleurs +cangianti+, c'est-à-dire changeantes", explique Arnauld Brejon de Lavergnée, commissaire de l'exposition et directeur des collections au Mobilier national.
"Les XVIème et XVIIème siècles représentent l'époque phare de la tapisserie", rappelle-t-il. "Ce sont à la fois des fresques portatives et des décors de galerie, à la fois une histoire et un décor. Il ne faut pas les regarder comme des images, il faut rentrer dedans."
Les pièces exposées appartiennent toutes au Mobilier national. La grande majorité d'entre elles provient de la collection de Louis XIV et trois ont été acquises par le Musée des Gobelins à la fin du XIXème siècle.


montre breitling

Thursday, April 14, 2011

Quatre Frenchies in America

Depuis le 6 mars, nous – quatre Fran?ais actifs dans la promotion de la diversité – sommes invités par le Département d’Etat américain (équivalent du ministère des Affaires étrangères) pour un séjour d’études aux Etats-Unis : Najat Azmy (ex-conseillère municipale de Roubaix déléguée à l’éducation, conseillère à la communauté des Marocains à l’étranger dans les domaines de la culture et de l’éducation) ; Rokhaya Diallo (présidente de l’association Les Indivisibles, chroniqueuse à Canal + et RTL), Aimé Djinekou (médiateur social, sportif et culturel dans le quartier du Mirail à Toulouse) ; Dogad Dogoui (consultant en communication et en gestion de la diversité en entreprise, président du club Africagora).
Pendant trois semaines, notre programme ? Managing Ethnic Diversity in the US ? nous conduira dans cinq Etats et six villes (Washington, San Francisco, Indianapolis, Selma, Montgomery et New York) à la rencontre de divers acteurs (institutionnels, médiatiques, militants…) impliqués dans les questions relatives aux droits civiques des minorités, à l’intégration des immigrés, au multiculturalisme et bien s?r à la lutte contre le racisme.
Ce voyage entièrement financé par le gouvernement américain, s’inscrit dans le cadre de l’International Visitor Leadership. Depuis 1940, des young leaders du monde entier sont invités à participer au programme d’échange professionnel dans le but de construire une ? compréhension mutuelle ? entre leur pays et les Etats-Unis. Depuis sa création le programme a accueilli des milliers d’individus, parmi lesquels plus de 290 chefs d’Etats ou de gouvernement actuels et passés (dont Nicolas Sarkozy, Indira Gandhi ou Tony Blair).
Lors de notre première semaine à Washington nous avons découvert la place centrale de la Constitution dans la vie américaine : toutes les actions juridiques intentées par des citoyens (minorités ?), des ONG, des mouvements de droits civiques se fondent sur l’exigence d’un égal accès aux droits inscrits dans cette constitution.
Au nom du respect des droits de chacun, l’Etat doit veiller à ce que tous les citoyens soient traités de manière égale. Il s’est ainsi doté d’un département – la Civil Rights Division – créé au sein même du ministère de la Justice pour défendre les individus ou groupes dont les droits civiques ou humains sont lésés.
Un tel dispositif n’existe que grace à une forte volonté politique qui n’est pas tombée du ciel : en 1964, sous la pression des militants des droits civiques, le gouvernement n’a pas eu d’autre choix que de créer cette institution. Aujourd’hui, l’Etat lui-même dispose au niveau fédéral de 350 avocats dont l’unique mission est d’intenter des procès à quiconque entrave ces libertés individuelles.
Parmi ces libertés, nous avons noté l’attention particulière portée aux libertés religieuses. Il ne s’agit pas seulement de lutter contre les discriminations ayant trait à la religion, mais d’offrir à chaque citoyen la possibilité de pratiquer sa religion en toute liberté (y compris sur le lieu de travail).
Malgré cette volonté, l’inscription ? in God we trust ? estampillée au fronton de la Chambre des Représentants, et sur les billets de banque nous a rappelé l’absence de séparation entre la religion et Etat. Les Etats-Unis forment une nation de croyants (92% d’entre eux croient en Dieu). Rappelons que les Pères fondateurs ont créé le pays sous la protection de Dieu. Au point que malgré le climat islamophobe qui a pu na?tre après le 11 septembre, les athées restent beaucoup plus mal vus que les musulmans.
Nous avons été frappés de constater à quel point les Américains sont décomplexés dans l’appréhension des minorités, ils revendiquent l’appartenance communautaire et n’hésitent pas à se structurer sur la base de ce critère pour revendiquer l’égalité, sans jamais manquer d’invoquer la Constitution. Mais s’ils sont ? Africains Américains?, ? Latino Américains? ou ? Irlandais Américains ?, ils sont avant tout américains. Aussi, c’est en tant que citoyens américains qu’ils revendiquent leurs droits.
Il nous est apparu, que contrairement à la France, lesdites communautés vivent les unes à c?te des autres, se mélangent assez rarement. Le quartier très pauvre d’Anacostia que nous avons visité à Washington est composé à plus de 90% de Noirs ! A cela s’ajoute une situation critique dans l’enseignement public, comme en ont témoigné les travailleurs sociaux nous que nous avons rencontrés. Enfin, nos rencontres nous ont amenés à constater l’importante place des ONG dans la gestion de la ? diversité ?, ces organisations sont structurées autour de juristes palliant l’absence de l’Etat.
Après Washington, direction San Francisco, les deux semaines à venir nous réservent sans doute bien des surprises !
Najat Azmy, Rokhaya Diallo, Aimé Djinekou et Dogad Dogoui
Vivez en direct l’aventure des 4 Frenchies sur

patek philippe

Thursday, April 7, 2011

La Guinée à sang, dégoût à Aubervilliers

? Je ne tolérerai plus le moindre dérapage. Quiconque tentera d’entraver cette transition sera traité comme un ennemi, au sens militaire du terme. ? C’est en ces termes, confiés à Jeune Afrique en janvier 2009, quelques semaines après son coup d’Etat du 22 décembre 2008 à la mort de Lansana Conté, que le nouveau ? Mangué ? (? chef ? en langue soussou) et capitaine Moussa Dadis Camara parlait de ses opposants. Pas étonnant, donc, qu’une manifestation ? anti Dadis ? organisée le 28 septembre à Conakry ait été réprimée dans le sang (entre 150 et 180 morts, beaucoup des corps, ? introuvables ?, n’ont toujours pas été remis aux familles).
Pas étonnant non plus, le mécontentement de la population dans ce pays où Lansana Conté avait érigé le clientélisme et le népotisme au sommet de la crapulerie. A l’origine donc, la prise de pouvoir par Camara et l’armée devait permettre une transition vers des élections ? libres et démocratiques ?, et le capitaine Camara la justifiait, arguant que les personnes au pouvoir étaient incapables ? d’enrayer la descente aux enfers de notre pays ?. En effet, indépendante depuis 1958, la Guinée-Conakry n’a jamais été un pays démocratique et stable, de Sékou Touré à aujourd’hui.
Kadiatou, Guinéenne d’origine, vit à Aubervilliers. Elle se rappelle de son dernier séjour en Guinée, en 2008, quelques mois avant le décès de Lansana Conté. Le pays vivait alors dans une sorte d’anarchie : ? Le pouvoir était présent seulement à travers les militaires dans la rue qui imposaient comme ils le font aujourd’hui leurs propres lois. La police est, là-bas, inexistante. ?
En 2008, le Mangué Conté était très gravement malade et cela depuis un bon moment déjà, il ne contr?lait semble-t-il plus rien dans le pays mais s’accrochait encore à son tr?ne. ? En réalité c’était son clan, sa famille, qui géraient les affaires ?, dit Kadiatou. L’insécurité est est une plaie quotidienne : ? Il y a des braquages au domicile des gens à visage découvert et en plein jour, témoigne Kadiatou. Même quand tu prends le taxi, c’est chaud, car ils sont de mèche avec les bandits. Mon oncle s’est fait enlever deux fois pour te dire ! ?
C’est avec amertume qu’elle nous parle de son pays, dont elle souhaite qu’il sorte de ce cercle vicieux. Pour faire entendre son mécontentement, elle a participé à un rassemblement devant l’ambassade de Guinée, à Paris, samedi 3 octobre. ? Les gens prenaient la parole pour dire des choses qu’on savait déjà, je n’ai pas trouvé cette manifestation vraiment enrichissante. ? Pour Kadiatou, il faut faire plus que montrer son mécontentement : ? Le jour où on pourra s’en sortir, ce sera lorsqu’il n’y aura plus de dictature et plus de corruption. Il y a tellement de ressources en Guinée et c’est un pays tellement beau ! Non, vraiment, on se fait de la tune sur le dos des Guinéens… ?

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Friday, April 1, 2011

Boucher plutôt que chômeur

Pendant mon seul jour de repos de la semaine, je croise Samir que je n’avais pas vu depuis près d’un mois. Il n’a pas changé. Il porte toujours ses 90 kilos du haut de son mètre quatre-vingt-dix. La discussion tourne autour du quotidien. Il me demande si ?a se passe bien avec mon école et mon travail. A mon tour, je le questionne sur ses projets à venir. Il me raconte que c’est un peu la galère, qu’il ne trouve rien à faire, mais qu’il y a une semaine, il s’est rendu à la boucherie de son oncle. Depuis, faute de mieux, il a décidé de faire une formation en alternance de boucher. Ce sera facile pour lui puisque l’entreprise, il l’a déjà trouvée, chez son oncle.
Il y a juste un petit hic mais il pense qu’à la longue, ?a s’arrangera. La dernière fois qu’il s’est rendu à la boucherie de son oncle, il est arrivé en plein abattage d’un mouton. Au moment où l’animal a été égorgé, un jet de sang a éclaboussé le baggy de Samir. Devant son oncle, Samir est resté sans bouger, fier, l’air de dire ? ?a ne me fait rien de voir tant de sang ?. Discrètement, il s’est éclipsé dans les toilettes pour ? vomir ses tripes ? comme il me le dit si bien. Lui, l’armoire à glace, n’a pas supporté de voir du sang, cela lui a retourné l’estomac.
Ma question a été de savoir comment il allait gérer ?a au quotidien s’il se lance dans ce métier, parce qu’un boucher qui ne supporte pas le sang, c’est comme un boulanger qui ne supporte pas la farine. Il m’a répondu : ? Je n’ai rien trouvé d’autre que ?a et il y a de l’oseille à se faire dans ce métier. ? Je vous donne donc rendez-vous dans quelques temps pour vous dire si Samir se fait à la vue du sang et si le métier de boucher est devenue sa vocation.

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